| Auteur de l'oeuvre : |
Linck (constructeur)
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| Références de publications : |
Vincent Ariel, Historique des scieries Vincent, 2 feuillets dactylographiées, n. s. L. n. d.- Vincent Ariel, Notes manuscrites, 1998.- Beck Jean-Pierr, Scierie Vincent : dossier de protection M.H., 1996.
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| Catégorie technique : |
industrie du bois
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| Commune forme index : |
Sainte-Croix-aux-Mines
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| Copyright : |
© Monuments historiques, 2002
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| Dénomination : |
machine à découper par scie
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| Dimensions : |
h = 180 ; la = 150 ; l = 115
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| Date de la derniere mise a jour : |
2024-06-27
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| Date de création de la notice : |
2004-01-29
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| Domaine : |
Menuiserie / Ebénisterie
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| Date et typologie de la protection : |
1999/07/09 : classé au titre objet
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| Cadre de l'étude : |
liste objets classés MH
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| Lieu de création : |
Allemagne, Oberkirch - Maschinenfabrick
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| Historique : |
Une des premières scies alternatives montée dans cette scierie. Cette machine provient de la deuxième scierie Vincent à Sainte-Croix-aux-Mines. Elle a été offerte lors de l'arrêt de la deuxième scierie. D'origine allemande, la scie alternative provient d'Oberkirch. Elle porte le nom de son constructeur, Gebr. Linck, Maschinenfabrik und Eisengiesserei. La scierie Vincent est le troisième établissement de ce type exploité par la même famille dans cette localité. Il ne reste rien de la première scierie artisanale actionnée par un moulin à eau et fondée vers 1860. Une deuxième utilisant la machine à vapeur fut installée environ de 1900 à 1935. Sous l'impulsion du petit-fils du fondateur de la 'dynastie', Jean-Baptiste Vincent, l'activité se transporte vers le site actuel. Une machine à vapeur plus puissante est installée en 1921, utilise l'eau de la mine et fournit l'énergie : cette machine datée 1893 provenait de l'usine textile Koenig à Sainte-Marie-aux-Mines. Dans l'entre-deux-guerres la scierie Vincent fonctionnait à grande échelle et 'alimentait en bois scié l'ensemble de la France par chemin de fer'. Elle a notamment fourni les madriers des premiers ponts jetés sur le Rhin après la Libération. C'est elle aussi qui permit d'assurer l'approvisionnement en bois nécessaire à la construction du tunnel ferroviaire de Sainte-Marie-aux-Mines (1933 à 1937). L'exploitation vapeur a été arrêtée en 1960 et l'exploitation a continué sa production jusqu'en 1990 en utilisant l'électricité.
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| Inscription : |
inscription (allemand, sur l'oeuvre)
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| Lien vers la base Archiv MH : |
https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM68000764&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
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| Matériaux : |
fonte;acier
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| Nom du rédacteur : |
Dominique Toursel-Harster;Tissier Sophie
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| Précision sur la dénomination : |
petite scie alternative et chariot de griffage n° 1206
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| Précision sur l'inscription : |
Inscription (allemand, sur l'oeuvre) : Gebr. Linck, Maschinenfabrik und Eisengiesserei.
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| Typologie de la protection : |
classé au titre objet
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| Siecle de création : |
1er quart 20e siècle
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| Statut juridique du propriétaire : |
propriété privée
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| Commune forme editoriale : |
Sainte-Croix-aux-Mines
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| Typologie du dossier : |
dossier individuel
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